••• 22 Mars 1955 Photo - Daouda Badarou (mon père) et Emilie Kpakpo (ma mère), étudiants à la Faculté de Médecine de Paris, se sont mariés l'année précédente. Plus

••• Etudiants en médecine à Dakar, Sénégal (où ils ont fait connaissance), mes parents ont su, par le travail, faire partie de ceux que l'on envoie à Paris, la 'métropole', finir leurs études. L'aîné de trois à l'époque, je grandis principalement en France avec mon frère Idriss et ma soeur Mouni.

••• Ce sont les premières années 'yé-yé' symbolisées par Johnny Hallyday, de la France empêtrée entre Indochine et Algérie, de la 'nouvelle vague' naissante, de la course au premier homme dans l'espace. Mais l'électrophone de mon père est réservé à la musique classique: la "Moldau" de Smetana, le Concerto pour Violon de Beethoven, la "Symphonie Inachevée" de Schubert, le "Carnaval des Animaux" de Saint-Saens , "Casse-Noisette" de Tchaikovski, et les "Dances Polovtsiennes" de Borodine.

••• Oeuvres qui se disputent la platine de mon père avec les classiques du cinéma, tel "Doctor Jivago" et "Lawrence d'Arabie" de Maurice Jarre, ou "L'Empire du Soleil" de Lavagnino. Il m'est alors impossible de distinguer les musiques de film des oeuvres classiques, mais toutes ont un impact certain sur moi, quoique le genre 'classique' ne semble pas encore avoir ma préférence. Je me sens plutôt attiré par les voix de Sarah Vaughn ou de Nat King Cole ...

••• Je reçois mon premier instrument de musique pour mes sept bougies ... un piano-jouet, vous savez, un de ceux dont les touches sont marquées de pastilles colorées afin d'y jouer des airs écrits 'en couleurs'. Puis toute la famille part pour l'Afrique en Décembre de cette même année 1962.

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Mon, Mar 15, 2010

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